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 Roxaddict - Blog bien-être, musculation, santé

Il existe des tonnes de compléments alimentaires différents, on en trouve un peu partout et on voit beaucoup de monde en consommer, surtout dans la sphère de la musculation, de la nutrition et de la santé. Personne ne semble consommer vraiment la même chose, il est donc parfois difficile de savoir lesquels sont les plus intéressants. La liste que je vous présente dans cet article correspond surtout aux compléments alimentaires les plus intéressants à consommer.
Aucun complément alimentaire n'est réellement indispensable, cependant certains sont beaucoup plus intéressants que d'autres car dans l'alimentation il y a certains micronutriments (vitamines, minéraux...) et nutriments qu'il est compliqué, voire même très compliqué, d'avoir en quantité suffisante. C'est là que la supplémentation intervient.

Je tiens à préciser avant toute chose que les compléments alimentaires n'ont de réel intérêt que lorsqu'ils sont consommés dans le cadre d'une alimentation saine et équilibrée. Ils ne doivent en aucun cas se substituer à la nourriture.



Alors quels sont les compléments alimentaires qui nous apportent ces nutriments que l'on peinent tant à avoir en quantité suffisante dans notre nourriture?


1/ Un multivitamines


Je pense que c'est vraiment LE complément alimentaire primordial, que tout le monde devrait consommer. On sait tous que les vitamines sont essentielles pour notre santé et tout simplement pour notre survie. Cependant notre alimentation actuelle à tendance à être relativement pauvre en vitamines, minéraux et oligoéléments. 
Bien entendu plus vous consommez de fruits et légumes et moins vous devriez être embêtés avec cela. Le problème, c'est que désormais les fruits et légumes que l'on consomme sont assez pauvres en micronutriments, à cause de l'agriculture intensive, des sols pauvres car surexploités etc. La conséquence est que même en consommant beaucoup de fruits et légumes, on atteint pas nécessairement les taux optimaux de consommation quotidienne de tous ces micronutriments.

La supplémentation avec un multivitamines est donc très intéressante. Bien sûr cela ne remplacera jamais la consommation de fruits et légumes, mais cela vient la compléter.
Le problème avec les multivitamines c'est qu'il est compliqué d'en trouver un bon, surtout à prix abordable... Car il faut qu'il contienne des doses suffisantes mais pas excessives, pour chacun de ces composés. De plus, certains micronutriments sont essentiels pour un bon multivitamines, mais certains autres sont carrément à éviter en complément alimentaire. Ah oui et en plus de ça, certains multivitamines contiennent des formes de vitamines/minéraux peu disponibles pour notre organisme (c'est-à-dire que le corps les absorbe mal), et ce serait tout de même dommage de consommer des vitamines si notre corps n'est pas capable de les absorber.

Un bon multivitamines contient une dose suffisante de vitamine B9, 400μg à peu près, sous forme de folates (et non d'acide folique, pour cela il faut regarder la liste des ingrédients). Une bonne dose de vitamine C, au moins 400mg. De la vitamine E sous forme de d-alpha-tocophérol.
Il ne contient cependant ni de fer ni de cuivre, qui sont des molécules qui deviennent cancérigènes lorsqu'elles sont détachées des aliments. Il ne contient pas non plus de calcium, car il est très rare d'être en carence de calcium.

La liste précédente vous donne des informations importante à vérifier à l'achat d'un multivitamines. Ce sont des critères de qualité. Pour le reste, je vous laisse vous référer au tableau suivant pour déterminer si les dosages de votre complément sont corrects. La colonne des AJR (Apport Journalier Recommandé) correspond à la dose minimale à consommer pour ne pas être en carence, la colonne des AOJ (Apport Optimal Recommandé) correspond à la dose idéale de consommation.


1μg=1000mg

Les données de ce tableau sont indicatives, les besoins varient selon l'âge, le sexe, l'activité physique, la santé et la composition corporelle (entre autres).


2/ De la vitamine D

Les multivitamines en contiennent souvent un peu, mais généralement cela est loin d'être suffisant. De plus, 80% de la population mondiale est en carence, ce qui est un problème majeur. Le premier risque entraîné par une telle carence est une fragilité osseuse pouvant aller jusqu'à l'ostéoporose. 
En effet, le rôle principal de la vitamine D est de favoriser l'absorption intestinale du calcium, sa réabsorption par le rein et sa fixation sur les os. 
Un bon apport en vitamine D est extrêmement important en particulier chez l'enfant en pleine croissance. Il faut être très attentif à cela.

La vitamine D est produite par le corps lors d'une exposition au soleil et est présente en toute petite quantité dans l'alimentation. Elle peut se prendre en complément soit à travers la prise de petites gélules quotidienne, soit une ampoule une fois par mois. Les ampoules sont fortement dosées, elles s'achètent en pharmacie et sont très économiques, cependant elles sont moins efficaces que la prise de gélules quotidienne.
En été la supplémentation doit être diminuée voire totalement stoppée, selon votre degré d'exposition au soleil. 

Personnellement je consomme ces gélules de chez MyProtein, il y a un an de ça j'avais fais une prise de sang et était en très grosse carence de vitamine D, j'ai donc acheté ces gélules et je suis désormais totalement dans la normale! Bon je ne dis pas que ces gélules sont mieux que d'autres. Je dis surtout que les gélules marchent. Par expérience, les ampoules fonctionnent bien moins.


3/ Des oméga-3

Je vous en ai largement parlé dans mon article sur les lipides, les oméga-3 sont essentiels à notre santé et notre alimentation n'en contient pas suffisamment. Pour un rapport oméga-3/6 optimal la supplémentation peut être une très bonne alliée. Surtout si vous n'êtes pas particulièrement fan des poissons gras...
Généralement les compléments en oméga-3 sont en fait des huiles de poissons, contenant de l'EPA et du DHA (des acides gras oméga-3). Veillez tout de même à apporter de l'ALA via votre alimentation, c'est un acide gras essentiel de la famille des oméga-3, on le trouve dans les sources végétales d'oméga-3.
Les compléments en oméga-3 se trouvent facilement, ils sont souvent de bonne qualité et plutôt économiques.


4/ Du magnésium

Une fois encore, les multivitamines en contiennent souvent, mais généralement trop peu. On retrouve beaucoup de sources de magnésium dans l'alimentation (noix de cajou, amandes, haricots verts...) mais les besoins sont élevés, et c'est encore plus le cas quand vous êtes stressés. Manque de pot, la grande majorité des gens sont stressés.
La supplémentation en magnésium peut se faire sous forme de cure ou bien en continu sur toute l'année. Bien entendu les dosages continus sont plus faibles que les dosages d'une cure. L'idéal est de la consommer sous forme de citrate de magnésium. Comptez environ 400mg de magnésium en complément alimentaire (en comptant votre multivitamines s'il en contient).

Le magnésium contribue au bon fonctionnement du système nerveux et du métabolisme, à la régulation du stress, à réduire la fatigue et l'épuisement. Il est souvent prescrit par les médecins en cas de spasmophilie. 
Il est idéal de le consommer le soir, 30min-1h avant le coucher, de façon à optimiser l'endormissement.


5/ Protéines en poudre


Un article entier leur est consacrées ici.
Elles ne doivent en aucun cas remplacer la consommation de protéines alimentaires, mais elles servent à combler le manque si jamais l'alimentation ne suffit pas à combler les besoins protéique. 
Les protéines en poudre sont surtout intéressantes pour les pratiquants de musculation, de niveau intermédiaire à avancé, qui ont généralement une masse maigre (= poids sans compter le gras) plus importante et donc un besoin en protéines plus important.



Pour finir cet article je tiens à vous dire que si vous souhaitez consommer plusieurs compléments alimentaires différents, il est impératif de bien vérifier les doses sur chacun d'entre eux, surtout dans le cas où deux de vos compléments contiendraient le même micronutriment. 
De plus, ne consommez jamais à la fois du fer, du sélénium et du zinc. Certains compléments contiennent ces trois composés en même temps, un excès de ces molécules, et surtout un excès des trois en même temps peut entraîner une activité pro-oxydante (inverse de antioxydante) au niveau de la mitochondrie (une structure à l'intérieur des cellules), alors qu'à dose classique ce sont des oligoéléments entraînant une activité antioxydante au niveau de la mitochondrie. Une activité pro-oxydante est dangereuse pour la santé.

J'espère que cet article vous aura aidé à y voir plus clair au sein des compléments alimentaires. N'hésitez pas à me dire quels sont les compléments alimentaires que vous consommez et/ou ceux que vous envisagez de consommer. D'ailleurs si jamais vous connaissez un bon multivitamines à prix abordable je suis preneuse haha! Je n'arrive pas à en trouver un qui ait une bonne composition sans être trop cher. Prenez soin de vous.
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Sources:
Site sfa (société française des antioxydants).
Site guide-vitamines
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On vous parle souvent de l'échauffement comme d'une étape fondamentale, mais on ne connait que rarement les réelles raisons qui rendent cette étape si importante. De plus, on observe régulièrement un certain nombre de personnes sauter complètement la phase d'échauffement. J'avoue avoir fait partie de ces personnes il y a quelques années, car je ne connaissais pas toutes les raisons pour lesquelles un bon échauffement est primordial. Et puis qu'est-ce que c'est un bon échauffement?
Je vais vous donner les 3 étapes clés d'un bon échauffement, tout en indiquant à chaque fois les raisons pour lesquelles chacune de ces étapes sont importantes.

Il est bon de savoir avant toute chose que l'échauffement est très intéressant ne serait-ce que pour des raisons psychologiques. Il échauffe le corps certes, mais également votre tête. Cela vous permet de vous concentrer plus efficacement sur les efforts que vous allez produire pendant votre séance car l'échauffement vous met dans le bain, il vous offre une période de transition avant d'attaquer les choses sérieuses (c'est-à-dire votre entrainement à proprement parler).

Photo by Christopher Campbell on Unsplash

N°1: Les articulations


Un bon échauffement débute par les articulations. Rien de bien compliqué, il s'agit de l'échauffement classique que l'on vous a fait faire en cours d'EPS: mouvements des poignets, des coudes, cercles avec les épaules... Veillez à mettre en mouvement toutes les articulations qui vont être sollicitées pendant votre séance de sport, je dis bien toutes, donc pensez bien aussi aux hanches, aux genoux etc. 
De plus, insistez sur des mouvements ressemblants à ce que vous allez faire pendant votre activité physique. Un bon outil pour cela est d'utiliser un long bâton, de type bâton de bois et de vous en servir notamment pour échauffer vos épaules et votre colonne vertébrale. Vous pouvez utiliser ce bâton pour mimer les mouvements réalisés lors d'un développé couché par exemple, de cette façon vous serez sûrs d'avoir correctement préparé vos articulations à ce mouvement.

Bien échauffer vos articulations est extrêmement important pour limiter tout risque de blessures. Ces dernières surviennent le plus souvent au niveau des articulations.
Le liquide synovial (ou synovie) est un liquide situé au niveau des articulations et permet notamment d'amortir les chocs, de limiter la friction des os entre eux et de participer à l'élimination des déchets métaboliques. Lorsqu'il est froid il est visqueux, les mouvements articulaires permettent de le réchauffer et donc de le rendre moins visqueux, c'est ainsi qu'il peut pleinement jouer son rôle.


N°2: Du cardio léger


Après les articulations, on passe à une activité cardiovasculaire peu intense et courte, dans le simple but de "réveiller" le corps. Il ne faut pas que cela vous demande trop d'énergie, mais il faut que vos battements de cœur soient accélérés de façon notable pour que cela soit efficace.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, cette étape n'est pas une perte d'énergie. Elle vous permet ensuite d'être plus efficace pendant votre séance car votre corps est préparé.
Lors d'un exercice physique, on applique un stress sur le corps. Ce stress déclenche une réaction au niveau des glandes surrénales, qui vont notamment se mettre à produire du cortisol et de l'adrénaline. Ces hormones permettent au corps d'être plus réactif pendant une phase de stress (quel qu’en soit le facteur). En échauffant votre corps avec un peu de cardio, vous le mettez en situation de stress physique avant même de débuter réellement votre séance. De cette façon, votre corps sera prêt et en meilleure condition pour affronter l'effort dès le début de votre entrainement, ce qui permet de meilleures performances. Ceci notamment à travers l'élévation de la température corporelle, du rythme cardiaque, de l'apport sanguin aux muscles, la dilatation des voies aériennes et la diminution de l'apport sanguin pour les fonctions digestive, urinaire et reproductrice (d'où l'envie de vomir que l'on peut ressentir lorsque l'on mange trop avant une séance de sport).

Si vous sautez cette étape, votre corps ne sera pas dans sa meilleure condition au début de votre séance. Ce qui n'est pas rentable en terme de productivité, d'autant plus que c'est au début de votre entrainement que vous avez le plus d'énergie. Un petit peu de cardio en guise d'échauffement vous permet donc d'optimiser votre séance.

Si vous ne réaliser qu'une séance comprenant des activités cardiovasculaires alors vous pouvez arrêter votre échauffement ici. Vos muscles seront suffisamment échauffer avec cette deuxième étape.


N°3: Les muscles


Avant de commencer toute séance de musculation il est impératif de bien échauffer les muscles qui vont travailler. C'est la dernière étape d'un bon échauffement. Cela permet d'éviter toute déchirure musculaire pouvant être provoquée par un trop grand travail du muscle lorsqu'il est à froid et d'éviter également une déchirure du tendon.


Pour cela, rien de plus simple: il suffit de réaliser un ou plusieurs des exercices que vous allez faire pendant votre séance mais avec des poids dérisoires et sur un plus ou moins grand nombre de répétitions. L'idéal est de choisir les exercices les plus complets de votre séance, pour un échauffement plus efficace. 
Pour une séance pecs vous pouvez simplement vous échauffer sur du développé couché avec la barre à vide, cela fera largement l'affaire pour votre séance. Idem avec les exercices de type soulevé de terre, squat, fentes... Ils sont suffisamment complet pour cela. D'ailleurs pour ces exercices, en plus de vous échauffer sur une série légère, l'idéal serait de monter progressivement votre charge pour vraiment préparer vos muscles graduellement à l'effort car ce sont souvent des exercices où l'on soulève de lourdes charges.
Des muscles à ne pas oublier d'échauffer, notamment lorsque vous comptez faire du squat et/ou du soulevé de terre pendant votre séance, sont les muscles de la posture qui protègent votre colonne vertébrale. Vous les échaufferez facilement en réalisant ne serait-ce que 30 secondes de gainage pendant votre échauffement.


J'espère que vous y voyez désormais plus clair concernant l'échauffement et que cela vous motivera à vous échauffez correctement! Prenez soin de vous.
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Sources:
Site Futura Santé

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Un article un petit peu particulier aujourd'hui, puisqu'on va parler de développement personnel et de bien-être au niveau mental cette fois-ci.

"La peur n'empêche pas la mort, elle empêche la vie." Naguib Mahfouz

La peur est définie par le dictionnaire Larousse comme une appréhension, crainte devant un danger, qui pousse à fuir ou à éviter cette situation, une crainte que quelque chose, considéré comme dangereux, pénible ou regrettable, se produise, et/ou une crainte du jugement, des réactions de quelqu'un, qui fait qu'on adapte son comportement, qu'on obéit à certaines consignes.


Selon une étude publiée dans le magazine Nature neuroscience, la peur possède la faculté de modifier nos perceptions. Une peur intense et/ou chronique peut avoir pour résultat de diminuer notre faculté à différencier une situation de réel danger d'une situation inoffensive nous créant simplement un simple stress (comme parler en public par exemple, qui se trouve être la plus grande peur des gens).

Sans aller aussi loin, dans des situations quotidiennes, la peur peut s'avérer être un véritable frein à votre épanouissement et à votre réussite. 
Elle génère tout d'abord un grand stress, ce qui est nocif pour la santé, ce n'est une nouveauté pour personne. Nombre sont ceux qui prennent leurs décisions en obéissant à leur peur, et non à leurs rêves. La peur est le plus grand obstacle vous séparant de vos rêves, elle se cache un peu partout, dans des décisions parfois insignifiantes mais ayant des répercussions importantes sur votre vie lorsque l'on fait l'addition finale! 
Les choix basés sur la peur n'apportent jamais rien de bon à part le petit plaisir d'être resté dans sa zone de confort.

Bien sûr, la peur possède à l'origine une utilité, celle de permettre la survie. Mais il faut savoir déceler les peurs vous protégeant de celles qui vous empêchent d'avancer. La différence se fait généralement facilement. Par exemple: vous avez peur d'aller mettre une claque à un boxeur, ça c'est une peur qui permet la survie, par contre si vous avez peur de quitter votre travail actuel qui vous ennuie pour travailler dans le domaine qui vous fait rêver, ça c'est une peur qui vous empêche d'avancer.


Malheureusement la peur ne peut jamais être totalement éradiquer, lorsque vous n'avez plus peur de quelque chose, il y aura toujours autre chose pour vous effrayer. C'est d'ailleurs le point principal du livre de Susan Jeffers, Feel the fear and do it anyway. 
C'est bien connu, c'est en se confrontant à ses peurs que l'on arrive à les vaincre. Plus on fait quelque chose et moins on aura peur de le faire, jusqu'à ne plus en avoir peur du tout. Il ne faut pas laisser la peur nous guider, une bonne habitude à prendre pour avoir la vie que l'on souhaite est simplement d'affronter ses peurs, quel-qu’elles soient. Ne jamais laisser la peur vaincre.



Une autre bonne habitude à avoir au quotidien est de faire chaque jour une chose qui nous fait peur. Cela peut être une grande peur ou bien quelque chose d'insignifiant, peu importe. 
Ne plus suivre ses peurs et commencer à suivre ses rêves est une délivrance. Et il n'est jamais trop tard pour ça, mais il n'est jamais trop tôt non plus. Il n'y a pas d'age, et il n'y a pas de "bon moment" pour ça.


Pour mettre en pratique


Le premier pas est déjà tout simplement de décider de ne plus suivre ses peurs. A ce moment, vous aurez déjà fait le plus gros du chemin croyez-moi.

Ensuite, il faut identifier ses peurs. Certaines vous seront évidentes, c'est souvent le cas de la peur de parler en public, on l'identifie généralement très facilement quand on la ressent. Mais certaines peurs sont bien plus silencieuses, beaucoup de personnes ne sont même pas conscients de la moitié des choix qu'ils réalisent sous la gouverne de leurs peurs. La prise de conscience est une étape clé. 

Une fois la réflexion personnelle passée, il faut passer à l'action. Pour cela pas de secrets. Faites, même si vous avez peur. Au début ce sera difficile, inutile de vous faire croire le contraire. Mais cela plus facile avec le temps, jusqu'à ce qu'affronter vos peurs devienne même quelque chose de normal pour vous. 

Et croyez-moi, ça vaut le coup.

J'espère que cet article vous aura plus et vous aidera à affronter vos peurs et à réaliser vos rêves. Je vous le souhaite de tout mon cœur. Prenez soin de vous.
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Sources:
Etude Auditory aversive learning increases discrimination thresholds publiée dans Nature, 8 mai 2011
Feel the fear and do it anyway, Susan Jeffers
Do one thing everyday that scares you, Robie Rogge, Dian Smith

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Varier vos entraînements est primordial quelque-soit l'activité, du moins si votre objectif est d'améliorer vos performances ou bien d'obtenir des changements physiques notables. Lorsque l'on débute une activité physique les progrès se font observer généralement assez rapidement, cependant plus le temps passe et plus ces progrès ralentissent... Ceci est malheureusement inévitable, mais il y a un moyen de limiter cela: varier vos séances de sport.



Pour quoi faire?

Le progrès sportif repose sur le fait que votre organisme a pour but de s'adapter à vos activités sportives. Par exemple si vous courez 2km et que vous êtes complètement épuisé, votre corps va faire en sorte de s'adapter et de progresser afin que vous puissiez courir plus facilement ces 2km. De même, si vous portez 60kg au squat et que cela est difficile, votre corps va progresser et s'adapter de façon à vous permettre de soulever "facilement" ces 60kg.
D'ailleurs la raison pour laquelle tout sport ne provoque pas les mêmes modifications musculaires, pulmonaires etc est due à cela. Le corps n'améliore que les structures dont vous avez besoin lors de vos séances de sport.

Le progrès se fait de différentes façons.
Pour les activités d'endurance on va observer une amélioration de la reconstitution des stocks de glycogène après chaque séance, une augmentation du nombre et de la taille des mitochondries des fibres musculaires ce qui améliore la capacité de dégradation du glycogène, une meilleure oxydation des lipides, entre autres. Ce qui résulte en une bien meilleure réponse musculaire à un effort d'endurance.

Pour les activités de vitesse (type sprint) on va observer une augmentation des réserves en ATP et Phosphocréatine (substrats énergétiques), une meilleure utilisation de l'énergie, une augmentation de la glycolyse (dégradation du glucose), et une meilleure récupération grâce à une amélioration des systèmes tampons éliminant l'acide lactique accumulé.

Pour les activités de force et hypertrophie on va observer une augmentation du nombre de fibres musculaires, une augmentation du nombre de myofibrilles contenus dans les fibres musculaires, une augmentation du nombre de fibres d'actine et myosine (protéines permettant la contraction musculaire), une augmentation de la quantité de collagène musculaire et une amélioration des connexions neuromusculaires (donc meilleure connexion entre les muscles et le cerveau).
La différence entre force et hypertrophie se fait au niveau de la proportion d'amélioration des ces systèmes. En force, les capacités nerveuses seront les principales variables améliorées, alors qu'en hypertrophie ce seront les améliorations entraînants une augmentation du volume musculaire qui seront privilégiées.

Notre corps a donc plus d'un tour dans son sac pour nous faire progresser. Mais le soucis c'est que si l'on fait toujours la même chose lors de nos séances de sport, le corps va progresser, progresser, jusqu'à s'être adapté à ce que l'on fait. Et une fois adapté, il ne progresse plus, car il n'a plus aucune raison de progresser, ce que vous lui demandez est désormais très facile pour lui.
Il est alors nécessaire de modifier vos entraînements, pour éviter donc la stagnation.

Pour la musculation, la variation permet également de s'assurer de travailler tous les muscles sous tous les angles.


Quand est-ce qu'on varie?


L'idéal est de trouver un équilibre. Si vous ne variez pas assez vous allez stagner, cependant, si vous variez trop vous ne laisserez alors pas suffisamment de temps à votre corps pour progresser sur un entrainement particulier et vous ralentirez donc votre progression.

Il n'y a pas de règle magique pour trouver la fréquence idéale à laquelle il vous faudrait modifier vos séances. Cela dépend de votre corps, de vos préférences personnelles, de vos entraînements en eux-mêmes.

Un premier signe indiquant un changement nécessaire est la stagnation. Si votre façon de vous entraîner ne vous permet plus de progresser, il va falloir changer de méthode.

Après, dans un but préventif pour éviter cette stagnation, il y a plusieurs solutions. Vous pouvez choisir de faire toujours la même chose ou presque pendant plusieurs semaines et mêmes plusieurs mois, puis de changer un certain nombre de choses pour encore quelques semaines/mois, puis changer à nouveau etc.
Vous pouvez décidez de varier vos entraînements chaque semaine à condition de ne varier que quelques trucs à chaque fois et donc de garder une même ligne directrice. Aucune technique n'est mieux qu'une autre, il s'agit surtout de trouver ce qui fonctionne le mieux pour vous.

Attention cependant, pour la musculation, changer totalement les exercices de son programme d'un coup est une très mauvaise idée! Je parle bien des exercices uniquement, qu'il vaut mieux modifier petit à petit en voyant ceux qui marchent et ceux qui sont inefficaces. Pour les autres variantes possibles (voir plus loin dans l'article), vous pouvez décider de tout changer d'un coup.
La raison pour laquelle modifier tous ses exercices est une mauvaise idée vient du fait que le corps s'habitue à réaliser un exercice et vous permet donc de mieux le réaliser, notamment avec une exécution parfaite, ce qui n'est pas le cas lorsque vous réaliser un tout nouvel exercice. A chaque fois que vous réalisez un nouvel exercice, c'est un peu comme si vous débutiez (seulement pour l'exercice en question bien entendu), votre corps apprend à le réaliser correctement et il n'est pas capable de recruter toutes les terminaisons nerveuses qu'il pourrait, il n'est donc pas à son maximum. D'où l’intérêt de modifier vos exercices petit à petit seulement.


Et comment on varie?

Alors le choix est extrêmement large! Vous pouvez tout d'abord décidez de varier votre nombre de séances, la durée de vos entraînements. Pour le reste, cela dépendra de votre activité.

Pour les activités d'endurance vous pouvez bien entendu en premier lieu augmenter la durée de votre activité, mais aussi la vitesse en allant plus vite, ou bien en variant périodes plus lentes et périodes plus rapides. Vous pouvez introduire du fractionné dans vos séances.
Vous pouvez également varier les dénivelés pour les activités comme le vélo ou la course. En alternant plat, montées, descentes... Vous pouvez également modifier la composition du terrain sur le lequel vous exercez: alternez entre béton, gravier, herbe, sable, terre...
Si vous pratiquez votre activité d'endurance en extérieur vous pouvez tout simplement changer votre parcours! De cette façon un certains nombre de variables seront modifiées. 

Pour des activités comme le sprint vous pouvez varier vos nombres de sprint, vos distances de course, les dénivelés, le temps de repos entre deux sprints, le terrain sur lequel vous pratiquez...

Pour la musculation, c'est là que le choix est le plus large: variation des exercices, du poids, du nombre de répétition, du temps de repos, du tempo d'exécution des mouvements, du nombre de séries, du nombre d'exercice, ajout de superset, de triset, circuits, modification de l'équipement (ex: curl aux haltères au lieu de curl à la barre), modification de la répartition des muscles sur la semaine...
La première approche est bien sûr d'augmenter le poids ou le nombre de répétitions à chaque séance. Mais vous n'êtes pas limité qu'à ça pour augmenter la difficulté de votre séance, la réduction du temps de repos est également une bonne alternative qui est aussi simple à mettre en place.
La variation du tempo d’exécution d'un exercice peut s'avérer très utile, notamment lorsque vous n'avez pas de poids suffisamment lourd à disposition: effectuez votre exercice plus lentement, c'est meurtrier haha.
Les supersets sont quant à eux un outil que j'adore utiliser! Ils permettent d'augmenter l'intensité d'une séance et même d'ajouter de nouveaux exercices sans augmenter le temps que vous mettrez à vous entraîner. Vous pouvez réaliser des supersets avec deux exercices travaillant un même muscle, ou bien choisir des exercices sollicitant des muscles antagonistes (=opposés). Vous pouvez aussi choisir de faire un triset, donc avec trois exercices, des giant set (supérieurs à trois exercices d’affilés) mais vous pouvez aussi décidez de réaliser votre séance entière sous la forme d'un circuit.
Bien entendu la modification de la répartition de vos muscles dans la semaine n'est pas une manière de progresser en soi, cependant cela permet au corps de ne pas avoir à s'habituer à travailler toujours les mêmes muscles ensembles sans avoir à chambouler vos exercices. De plus, cela se fera généralement surtout selon votre agenda haha.

Vous l'aurez compris, les possibilités sont infinies, alors soyez créatif et faites-vous plaisir! Le choix vous revient, l'important est de varier, vous l'aurez compris haha.

Vous pouvez d'ailleurs également choisir de carrément varier vos sports sur la semaine! Afin d'être polyvalent et de ne pas permettre au corps de ne s'adapter qu'à une seule activité.


J'espère que cet article vous aura plu et vous aura aidé, n'hésitez pas à partager votre façon de varier vos entraînements, ou bien de nouvelles suggestions auxquelles je n'ai pas pensé si vous en avez! Prenez soin de vous.


Sources:
Poly université de Rennes
Site ressources-eps
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Pendant longtemps les graisses ont été totalement diabolisées, on les a rendu responsables de la prise de poids des problèmes de santé etc. Et puis on s'est rendu compte que seules certaines graisses étaient mauvaises, mais que les lipides dans leur définition générale sont indispensables au bon fonctionnement de l'organisme. Pour de plus amples renseignements sur les lipides je vous invite à lire cet article.

Les lipides n'étaient donc plus l’ennemi numéro un, mais c'est à ce moment que les glucides sont devenus les nouveaux boucs émissaires des régimes miracles et autres âneries. On voyait alors pas mal de personnes dirent que les glucides étaient responsables de l'embonpoint, qu'après tout les céréales que l'on consomme (pâtes, pain...) ne sont pas retrouvées à l'état naturel et donc ne sont pas censées faire partie de l'alimentation de base. Or cela montre simplement que l'on peut survivre sans manger de pâtes. Les glucides sont loin d'être à diaboliser mais, tout comme les graisses, certains sont meilleurs que d'autres. On lâche désormais un peu plus la bride aux glucides, mais il reste certaines idées reçues qui perdurent, des appréhensions qui restent dans la tête de beaucoup de monde.



L'une de ces fausses idées est notamment le fait que les glucides seraient à proscrire le soir.
Cela part de la théorie que, le soir, nous ne faisons pas grand chose de plus physique que d'être simplement assis ou de nous déplacer d'une pièce à l'autre de la maison. De plus, le dîner est suivi d'une nuit de sommeil, donc d'une période où l'on consomme moins d'énergie. De ce fait, les glucides étant une source d'énergie, nous les stockerions plus rapidement.

Cela est cependant complètement faux.

Il convient d'abord d'identifier ce que sont les glucides.


C'est quoi un glucide?


Ce sont des molécules qui ont cette tête là:

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Il en existe des simples et des complexes. Les simples sont de petites molécules (comme celles ci-dessus), qui sont très rapidement absorbées par l'organisme, on les appelle "sucres rapides". Les glucides complexes, ou "sucres lents", sont de grosses molécules, qui sont des assemblages de glucides simples. Leur absorption est plus lente.

Les sucres rapides sont retrouvés dans les fruits ainsi que dans les produits sucrés et le sucre de table lui-même. Bien sûr les fruits ne posent pas de problèmes pour la santé, au contraire. Mais ce n'est pas le cas de produits sucrés qui eux, sont à limiter. Le sucre en excès est délétère pour la santé, surtout lorsqu'il est absorbé aussi rapidement qu'avec la consommation de produits sucrés.
Les sucres lents concernent le pain, les pâtes, les céréales type petit déjeuner... Cependant les sucres lents que l'on retrouve communément sont raffinés, c'est le cas de tout ce qui est à base de farine blanche (pour le blé). Il existe des produits complets, à base de farine complète, qui elle, n'a pas été modifiée. De ce fait elle contient encore des fibres et des micronutriments, ce qui n'est pas le cas des farines raffinées. Les glucides complets sont à largement privilégier aux glucides raffinés.  

Le corps est capable de synthétiser les glucides à partir des autres nutriments. Ils ne sont pas obligatoires à la consommation, surtout si l'on consomme des fruits et légumes.


Pourquoi c'est pas gênant le soir?


Ce qui compte pour perdre ou pour prendre du poids, c'est la consommation totale d'aliments sur la journée, comparée aux dépenses. Pour perdre du poids vous devez dépenser plus d'énergie que vous n'en consommez. Pour prendre du poids, c'est l'inverse.
L'heure à laquelle vous consommez les aliments ne changent rien à ce niveau là. Que vous mangiez n'importe comment le midi ou le soir, vous stockerez autant votre repas. C'est pareil pour les glucides, ils ne sont pas à bannir de vos assiettes au dîner.

Comme dit précédemment, il n'est pas obligatoire de consommer des glucides pour le corps. Cependant cela reste vivement conseillé, du moins pour les glucides complets bien entendu. Ils apportent au corps de l'énergie, ils permettent de maintenir une satiété et donc d'éviter d'avoir faim 1 heure après un repas (attention; ce n'est le cas que pour les glucides complets. Les sucres rapides et les glucides lents raffinés auront plutôt tendance à faire l'inverse), ils apportent des micronutriments provenant des céréales. 
En consommer le soir permet d'éviter une hypoglycémie nocturne, qui ne serait bonne ni pour votre corps ni pour votre sommeil. De plus la consommation de glucides le soir apportera et facilitera l'absorption de tryptophane, un acide aminé précurseur de la sérotonine, elle-même précurseur de la mélatonine, l'hormone du sommeil. Je vous en parle dans mon article 8 astuces pour dormir comme un bébé. 

J'espère que cet article vous aura plu et vous aura aidé. N'hésitez à me dire en commentaires votre point de vue sur la consommation de glucides le soir. Prenez soin de vous.


Source:
.Les 100 idées reçues qui vous empêche d'aller bien, Dr Alexandra Dalu
.Site passeportsanté
.Etude: Prospective Study of Dietary Carbohydrates, Glycemic Index, Glycemic Load, and Incidence of Type 2 Diabetes Mellitus in Middle-aged Chinese Women, 26 novembre 2007
.Site dico-sciences-animales
.Etude: Comparison of 4 Diets of Varying Glycemic Load on Weight Loss and Cardiovascular Risk Reduction in Overweight and Obese Young Adults, 24 juin 2006



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Le sommeil est souvent problématique chez bon nombre d'entre nous, on a souvent du mal à s'endormir, des difficultés à ne pas se réveiller en pleine nuit et ne parlons pas de se lever le matin! Et pourtant on sait tous qu'un bon sommeil est primordial.
Bien sûr il y a des gens plus ou moins affectés par les problèmes de sommeil, mais ce n'est pas une fatalité. Il ne faut pas croire que vous êtes "du genre à mal dormir" et donc que vous ne pouvez vous attendre à passer une bonne nuit pratiquement tous les jours. Croyez-moi, quelqu'un qui dit qu'il ne peut rien faire pour son sommeil est quelqu'un qui n'est simplement pas prêt à faire ce qu'il faut pour bien dormir.
J'ai longtemps eu beaucoup de problèmes pour m'endormir et pour avoir un sommeil de qualité. Cet article a pour but de vous donner les astuces pour bien dormir, certaines sont simplement de petits coups de pouce, alors que d'autres suffisent presque à elle-même pour vous faire dormir comme un bébé. Si vous y mettez vraiment du votre, un bon sommeil est assez facilement atteignable (or cas pathologiques bien entendu, là c'est autre chose). Il n'y a pas d'excuses!




1/ Avoir un rythme


C'est l'élément le plus important, mais c'est aussi généralement le plus dur. Le cerveau est une horloge, et lorsque vous vous couchez et vous levez chaque jour à la même heure cela devient une habitude et vous serez alors fatigué toujours à la même heure. Il sera donc bien plus facile de vous endormir chaque soir. Parfois même sans ressentir la fatigue, il suffira de vous allonger dans votre lit à l'heure habituelle et vous tomberez dans un lourd sommeil en moins de 10 minutes.
L'idéal étant d'être parfaitement bien réglé, avec un coucher et un lever exactement à la même heure. Bien sûr je sais que cela est assez utopique, mais faites de votre mieux! Le plus important est de se lever à la même heure, même si le coucher varie généralement (ne serait-ce qu'un minimum) d'un soir à l'autre.
Pour considérer que vous respectez votre rythme de sommeil, il ne faudrait pas varier les heures de coucher et de lever de plus d'une heure. Par exemple, si vous avez l'habitude de vous lever à 6h30 la semaine, ne vous levez pas plus tard que 7h30 le week-end, et bien sûr l'idéal est de se lever également à 6h30 le week-end.

Ce rythme que vous établissez peut bien entendu comporter des exceptions sans pour autant dérégler votre sommeil, vous pouvez décaler vos horaires un jour par semaine (le samedi par exemple). Attention je dis bien UN jour et non le week-end complet. De plus cela fonctionnera seulement si vous êtes rigoureux le reste de la semaine.

2/ Lit = dormir


Réservez votre lit pour dormir uniquement. On a souvent tendance à faire un peu tout dans notre lit, à tort. Car en utilisant notre lit pour d'autres activités (films, jeux vidéos, travail...) le cerveau ne peut pas associer celui-ci au sommeil. En revanche si vous vous contentez d'utiliser votre lit pour dormir (qui est rappelons-le, son objectif principal) votre cerveau associe alors votre lit à l'action de dormir. Ainsi dès que vous vous glisserez dans votre lit ce sera comme un signal envoyé à votre cerveau pour dire qu'il est temps de dormir.


3/ Pas d'écrans avant d'aller dormir


Ça aussi c'est souvent quelque chose de difficile à respecter. Entre la télé, l'ordinateur, le téléphone... Le choix est large et surtout, les tentations sont nombreuses. Pour dormir, le cerveau sécrète une hormone: la mélatonine, l'hormone du sommeil. Cette hormone favorise l'endormissement, et c'est elle qui permet un sommeil de qualité qui offre un réel repos à votre corps. Or, la sécrétion de cette hormone est stoppée par la lumière artificielle des écrans, notamment la lumière bleue qu'ils émettent. Cette hormone est sécrétée lorsqu'il y a peu de lumière, et les écrans ont une luminosité beaucoup trop agressive (même quand celle-ci est au minimum). L'idéal est alors de couper tout écrans 1h avant d'aller dormir. Si vous ne pouvez vraiment pas vous décoller des écrans avant de vous coucher, utilisez les fonctionnalités "night shift" des téléphones et ordinateurs, qui consiste à filtrer la lumière bleue. Vos écrans apparaîtront alors plus jaunes/orangés qu'à leur habitude.

Petit plus: vous pouvez consommer de la mélatonine en complément alimentaire, mais réservez cela pour des cas de décalage horaire. Par contre vous pouvez consommer en début de soirée des compléments alimentaires en tryptophane. C'est un précurseur de la sérotonine, qui est elle-même précurseur de la mélatonine. De cette façon c'est toujours votre corps qui se charge de synthétiser la mélatonine, vous vous assurez simplement qu'il possède les ingrédients pour.



4/ Avoir une routine avant de se mettre au lit


C'est une sorte de signal indiquant à votre cerveau qu'il doit se préparer à dormir. Un peu avant d'aller vous coucher, répétez certaines activités à chaque fois, dans le même ordre. De ce fait, votre cerveau fera rapidement le lien avec le sommeil et vous serez donc bien plus à même de vous endormir.
Cela ne nécessite rien de particulièrement compliqué ni même réfléchi. Cela peut simplement consister en une routine de 15min où vous vous lavez le visage, vous vous lavez les dents, vous préparez vos affaires pour le lendemain et vous rangez les quelques affaires qui traînent dans votre chambre avant d'aller dormir.
Cette "astuce" est pour moi la plus efficace après celle de tenir un rythme de sommeil. Pour l'anecdote, il y a quelques temps j'avais établi une routine où je lisais avant de m'endormir. Cependant je ne réservais pas cette activité uniquement au soir, je lisais également beaucoup dans le train notamment. Sauf qu'une fois que mon cerveau eut établi que le soir la lecture précédait toujours le sommeil, j'étais alors incapable de lire dans le train car je tombais de sommeil au bout de deux pages. Et pourtant avant cela, la lecture dans le train ne m'avait jamais fait ça. J'ai donc désormais modifier ma "bedtime routine" et je ne lis plus avant d'aller dormir, je peux donc de nouveau lire en paix dans le train et le bus sans m'endormir!

5/ Le sport


C'est un bon moyen d'augmenter son niveau de "bonne fatigue" et donc ainsi de mieux dormir. Pour un sommeil optimal, deux fatigues sont nécessaires au corps: la fatigue physique et la fatigue intellectuelle. Cette dernière vous ai apportée par la lecture, le travail administratif, le travail scolaire, etc. Le sport vous apporte la fatigue physique. Or, de nos jours la fatigue intellectuelle est souvent largement prédominante, au détriment de la fatigue physique.
Attention toutefois, en ce qui concerne le sport veillez à ne pas trop rapprocher votre séance du moment du coucher. Car lorsque vous faites un effort physique la température de votre corps augmente, or, avant de dormir votre corps doit abaisser sa température. La hausse de température induite par l'exercice pourrait alors perturber votre endormissement ou bien la qualité de votre sommeil, si cela est trop rapproché de votre heure de coucher.

6/ Les bruits blancs


Vous vous demandez peut-être ce que c'est, en fait c'est le bruit que font les appareils comme les radios lorsqu'ils sont à blanc, c'est-à-dire sans station pour une radio. C'est une sorte de grésillement. Cette astuce là est vraiment celle qui a été la plus efficace pour moi au début, car elle est très facile à mettre en place. Dès que j'ai commencé à écouter ça la nuit mon sommeil s'est tout de suite amélioré. En fait ce sont des bruits constants, sans contrastes. Ils n'attirent donc pas l'attention de votre cerveau, ce dernier n'a donc pas à se concentrer pour les écouter, contrairement aux autres bruits/ sons/ musiques.
L'avantage de ces bruits est qu'ils permettent tout de même de détourner votre cerveau des bruits extérieurs. Car même si vous ne dormez pas dans un environnement bruyant, il y a toujours quelques bruits qui viennent parasiter votre sommeil. J'utilise l'application White Noise pour écouter ces bruits blancs.


7/ Les huiles essentielles et tisanes


Certaines huiles essentielles ont pour vertus de nous détendre, nous calmer et donc nous plonger dans une attitude propice au sommeil. L'huile essentielle de lavande est réputée pour ses vertus relaxantes, il suffit d'en mettre quelques gouttes sur votre oreiller ou bien sur vos tempes. Vous pouvez également utiliser de l'huile essentielle de basilic ou de Marjolaine. En ce qui me concerne j'utilise la lavande.
Beaucoup apprécient une bonne boisson chaude avant de dormir, et se ruent généralement sur du thé ou du café. Cependant le thé contient de la théine, qui a le même effet que la caféine concernant le sommeil, les deux agissent comme des excitants. Le thé et le café sont donc à proscrire après 17h. Le soir les tisanes sont alors une bonne alternative, afin de favoriser le sommeil, il en existe des tas. Certaines tisanes sont élaborées spécialement pour induire le sommeil et la détente.

Les effets des huiles essentielles et des tisanes sur le sommeil restent bien entendu assez légers. Ce sont des coups de pouces, et non de réels moyens pour mieux dormir. Il est donc assez intéressant de les utiliser en plus d'une bonne hygiène de vie concernant votre repos. Il est cependant inutile de ne compter que là-dessus! De plus, chacun est plus ou moins sensibles à leurs effets.


8/ La méditation


J'en avais déjà parlé dans mon article sur comment lutter contre le stress. La méditation est un superbe moyen pour se détendre, calmer sa respiration et être apaisé. C'est donc de façon logique un moyen de favoriser l'endormissement et d'améliorer la qualité du sommeil. Et quelques minutes suffisent! 


N'oubliez pas qu'un bon sommeil est l'un des facteurs les plus importants pour votre santé. Le sommeil influe sur beaucoup de choses, notamment bien sûr votre fatigue, mais aussi sur les choix que vous ferez au cours de la journée. Lorsque vous avez bien dormi, vous êtes largement plus disposé à prendre de sages décisions, à tous les niveaux. De plus, le manque de sommeil augmente l'émotivité et l'irritabilité.
Attention aux faux amis comme l'alcool. Beaucoup de personnes pense que l'alcool aide à mieux dormir, ce qui est un leurre. En effet, l'alcool peut induire plus rapidement le sommeil, mais celui-ci sera de bien piètre qualité. Il perturbe fortement la phase de sommeil paradoxal, qui est essentielle au corps. De plus l'alcool a également pour effet de perturber les cycles veille-sommeil des jours qui suivent. Bien sûr plus votre consommation sera grande plus les effets seront délétères. Mais il ne faut pas croire qu'une petite dose n'aura aucun effet sur votre sommeil, même un seul verre alcoolisé consommé avant de dormir jouera sur la qualité de votre sommeil.

J'espère que cet article vous aura plu et vous aura aidé, n'hésitez pas à me dire en commentaires si vous avez testé ces astuces ou si vous en avez d'autres. Prenez soin de vous.
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Désormais on compte pratiquement tous sur l’industrie agroalimentaire pour nous nourrir. Ces aliments que l’on achète, on ne les a pas cuisiné, on ne sait donc pas tout ce qu’il y a à l’intérieur. Et bien souvent les recettes du produit fait maison et de l’industriel n’ont rien à voir. Dans le mauvais sens bien sûr...

Mais tous les produits industriels ne se valent pas, certains sont catastrophiques pour la santé alors que d’autres restent sains. Mais pour le savoir il faut avant tout apprendre à lire les étiquettes, tout y figure. Encore faut-il savoir les déchiffrer ces étiquettes.
Pour ça, deux clés: la liste des ingrédients et le tableau nutritionnel. 
Les deux sont importants, on ne peut réellement connaître la qualité nutritionnelle d’un produit qu’en décryptant ces deux outils à notre disposition. 




La liste des ingrédients 


Au premier abord, rien de bien difficile. Sauf qu’on lit souvent des noms d’ingrédients assez compliqués que finalement on ne connaît pas vraiment voire pas du tout, ainsi que des codes.
Il faut tout d’abord savoir que les ingrédients sont écrits dans l’ordre dans lequel ils sont présents dans l’aliment. Le premier est celui en plus grande quantité, le dernier est celui en plus petite quantité. Vous pouvez jouer là dessus, et pour un même produit, par exemple un paquet de gâteaux, privilégiez celui où le sucre est en moins grande quantité. 

Ensuite, certains ingrédients comme le sucre justement se cachent sous d’autres noms. Ainsi les ingrédients finissant en ose (dextrose, maltose, glucose, saccharose...), les mots commençant par sirop (sirop de canne, sirop de malt...), mais également la mélasse, la dextrine et maltodextrine, indiquent que le produit contient du sucre ajouté. 

Les édulcorants portent différents noms. Il y a la stevia, les polyols qui eux finissent en ol (maltitol, sorbitol...), certains finissent en ame (aspartame, néotame, asésulfame). Le sucralose et l’isomalt sont eux aussi des édulcorants. 
Chacun d’entre eux sont plus ou moins mauvais pour la santé, ceux causant le moins de soucis sont la stévia et le maltitol. Ils sont à privilégier face au sucre (seulement les deux précédents), mais à limiter au possible tout de même. 
Attention, les polyols consommés en trop grande quantité font mal au ventre et peuvent provoquer des diarrhées.

Concernant les matières grasses, huile de lin, d’olive, de colza et de noix sont à privilégier par rapport au beurre, à la margarine et aux huiles de coco, coprah, palme et tournesol. Plus d’informations dans cet article. 

Ensuite il y a les additifs. Là c’est plus compliqué. On les retrouve généralement sous des codes type E105, chaque code correspond à un additif alimentaire. Contrairement à ce que l’on pourrait penser les additifs ne sont pas tous mauvais, par exemple parmi les colorants l’un d’eux est le curcuma, et la vitamine E est parfois utilisée comme conservateur. Sauf qu’on ne sait pas quel additif se cache derrière quel code. Vous pouvez vous aider de ce tableau pour déterminer lesquels sont plus ou moins nocifs. 
Cependant c’est loin d’être très pratique de faire vos courses avec un tableau recensant les additifs alimentaires, le plus simple reste donc d’acheter des aliments en contenant peu. 


Le tableau nutritionnel


Celui-ci indique généralement la teneur en protéines, en lipides, dont matières grasses saturées, en glucides, dont sucres, en fibres et en sel des aliments. 

Les protéines seront un bon indice de la satiété que vous apportera un aliment. Plus il y a de protéines plus ce produit vous rassasiera. 

Concernant les glucides l’élément important est le « dont sucres ». Cela comprend à la fois la teneur en sucre ajouté ainsi qu’en sucre naturellement présent dans les ingrédients (comme les fruits par exemple). Ce taux est donc très rarement à 0g, même lorsqu’aucun sucre n’est ajouté. Il faut simplement veiller à ce qu’il ne soit pas trop haut. L’idéal étant inférieur à 10g pour 100g. Entre 10 et 20g au 100g c’est acceptable (surtout si ce n’est que du sucre naturellement présent dans les aliments), mais supérieur à 20g signifie que le produit est beaucoup trop sucré.

Pour les lipides, il faut surtout s’intéresser à la teneur en graisses saturées, qu’il est bon de limiter. Cela dépendra du type de graisses présentes dans le produit (cf. liste des ingrédients). 

En ce qui concerne les fibres, un taux élevé est intéressant car cela améliorera la satiété et permettra de ralentir l’absorption des sucres. L’alimentation moderne en contient souvent trop peu, mais attention à ne pas en consommer en excès non plus, cela aurait le même effet que les polyols lorsque l’on en mange trop. Une bonne moyenne serait de 25 à 35g par jour. 

Pour le sel: moins il y en a, mieux c’est! 


Vous avez désormais toutes les cartes en main pour lire les étiquettes de vos produits. Cela peut paraître compliqué et assez long au début, mais c’est une habitude à prendre! Plus on le fait et plus on est rapide à le faire. On se familiarise vite avec les ingrédients à favoriser et ceux à limiter. 
Attention également à ne pas croire sur parole ce qu’il y a écrit sur les emballages. Du type « riche en oméga-3 » sur une boîte de beurre, alors qu’il n’y a qu’0.5g pour 100g. Ça ne correspond donc qu’à 0,08/0.1g par portion... 

J’espère que cet article vous aura plu et vous aura aidé. N’hésitez pas à me dire en commentaires si vous êtes adepte du déchiffrage des étiquettes ou bien si vous souhaitez vous y mettre plus sérieusement! Prenez soin de vous.
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Passionnée de sport, de nutrition, et de tout ce qui touche au développement personnel. Je partage avec vous sur ce blog mes passions et mes astuces! Plus d'infos dans la rubrique "A Propos".

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